C’est un drame silencieux qui a plongé une famille dans l’effroi pendant plusieurs jours. Mme Ngono Henriette Carole, épouse Kamga, résidant au quartier Nyalla à Douala, a été retrouvée sans vie à la morgue de l’hôpital de Tergal, après plusieurs jours de recherches angoissantes. Elle était victime d’un accident de la circulation.
Disparition inquiétante
Tout commence le mercredi 15 avril 2026. Henriette Carole quitte son domicile de Nyalla le matin pour se rendre à son lieu de travail, comme à son habitude. Ses collègues l’aperçoivent pour la dernière fois vers 20h30 en soirée, au moment de quitter le service. Elle aurait alors pris une moto ou un taxi pour rentrer chez elle. Elle n’y arrivera jamais.
Rapidement, l’inquiétude s’installe. Ses téléphones cessent de borner. Sa famille, ses amis, ses collègues tentent de la joindre en vain. L’oncle de son époux, basé aux États-Unis d’Amérique, alerte les proches et demande le partage de l’information, espérant que quelqu’un puisse renseigner sur son sort.
Des jours d’angoisse
Pendant plusieurs jours, la famille de Mme Kamga vit dans l’anxiété et le désarroi. Des recherches sont entreprises, des messages sont relayés sur les réseaux sociaux, mais aucune piste ne se confirme. Personne ne sait ce qui s’est passé entre le moment où elle a quitté son lieu de travail et le domicile familial à Nyalla.
Tragique dénouement
Au terme de plusieurs jours d’incertitude, le corps d’Henriette Carole est finalement retrouvé à la morgue de l’hôpital de Tergal, à Douala. Les informations recueillies indiquent qu’elle aurait été transportée vivante dans cet établissement à la suite d’un accident de la route survenu après avoir quitté son lieu de travail. Malheureusement, elle n’a pas survécu à ses blessures, probablement en raison des limites du plateau technique de l’établissement.
Deuil douloureux, des questions sans réponse
Si la cause du décès est désormais connue — un accident de la circulation —, les circonstances exactes du drame restent floues. Que s’est-il passé sur la route entre le lieu de travail et Nyalla ? Dans quel état était le véhicule ou la moto qui la transportait ? Y a-t-il eu un tiers impliqué ? Autant de questions qui demeurent, pour l’heure, sans réponse.
Cette tragédie rappelle avec brutalité la violence routière qui frappe quotidiennement les habitants de Douala, souvent contraints de se déplacer tard le soir dans des conditions précaires, au péril de leur vie.
La rédaction présente ses sincères condoléances à la famille Kamga, aux proches et aux collègues de Mme Ngono Henriette Carole.
Oudiar
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