La ville de Bafoussam est sous le choc en raison d’un terrible drame qui vient de s’y dérouler.
Aux premières heures de la matinée de ce 08 avril 2026, Dolie MAFOSSO a poignardé mortellement son mari au cours d’une dispute conjugale, avant de prendre la fuite, déclenchant immédiatement une vaste opération de recherche mobilisant l’ensemble des forces de l’ordre du territoire national.
Selon les témoignages recueillis auprès des voisins, la situation au sein de ce foyer était loin d’être apaisée. Dolie MAFOSSO est décrite comme une femme au tempérament particulièrement violent : jalouse de manière pathologique, acariâtre, elle aurait régulièrement soumis son époux à des scènes de violence physique et psychologique. La victime, un homme décrit comme discret et résigné, aurait enduré ces maltraitances dans le silence pendant une longue période, sans jamais oser alerter son entourage ou les autorités. Ce matin-là, la dispute de trop a eu lieu, et elle a coûté la vie à cet homme.
Traque puis arrestation
Dès les premières heures suivant le meurtre, un avis de recherche a été lancé contre Dolie MAFOSSO sur l’ensemble du territoire camerounais. Gendarmes et policiers ont conjugué leurs efforts pour retrouver la suspecte, qui avait pris soin de disparaître rapidement après les faits.
Après plusieurs jours passés dans la nature, Dolie MAFOSSO a finalement été capturée par les gendarmes. Sa cavale aura été de courte durée face à la détermination des forces de l’ordre à la traduire devant la justice.
Violences conjugales
Cette affaire vient rappeler avec brutalité une réalité souvent méconnue : les violences conjugales n’ont pas de genre. Si les femmes en sont statistiquement les premières victimes, des hommes subissent également, en silence, des maltraitances au sein de leur foyer. La honte, le regard social et la peur du jugement les poussent souvent à taire leur souffrance, parfois jusqu’au drame.
Dolie MAFOSSO risque la perpétuité pour meurtre.
Oudiar

